Emilie Caudron nous rejoint à l’euphonium !
Depuis quelques semaines, nous avons la joie d’accueillir, au sein de l’harmonie, une figure bien connue dans le monde musical de la région.
Il s’agit d’Emilie Caudron que l’on a toujours eu l’habitude d’apercevoir un trombone en main.

Emilie, qu’est-ce qui t’amène au sein de l’harmonie de Fraire ?
Depuis une petite année, je me suis mise à l’euphonium et j’avais envie de rejoindre une harmonie pour travailler et me familiariser avec ce nouvel instrument.
La musique, on peut dire que tu es tombée dedans dès ton plus jeune âge ?
En effet, je suis issue d’une famille d’épicuriens et d’amoureux du folklore de l’Entre-Sambre-et-Meuse. Je pianote depuis mes quatre ans et j’ai commencé à jouer du trombone dès l’âge de neuf ans pour accompagner mon papa à la fanfare d’Acoz.
Comme d’autres musiciens de l’harmonie, tu as fait de la musique ton métier. Peux-tu nous décrire brièvement ton parcours musical ?
C’est à l’académie de musique de Fleurus que Madame Annick Vanlaere m’a véritablement insufflé le virus du solfège ! J’ai poursuivi ma formation au Conservatoire de Charleroi dans la classe de Madame Jacqueline Naniot qui a constitué, pour moi, un autre modèle féminin. Pour ce qui est du trombone, c’est Monsieur Laurent Hendrickx qui s’est employé à me perfectionner dans le maniement d’une coulisse presque aussi grande que moi, à l’époque (Lol). Au terme de mes études secondaires, en 2006, j’ai entamé des études d’histoire de l’art et d’archéologie à orientation musicologie à l’ULB. Comme je ne me voyais pas du tout dans le domaine de la recherche, je me suis réorientée, l’année suivante, vers l’IMEP où j’ai poursuivi mon cursus pour devenir professeur de formation musicale. Depuis 2011, j’enseigne donc le solfège dans les académies de musique de Gosselies et de Marchienne-au-Pont.
Le solfège n’est-il pas une matière trop rébarbative pour les élèves, à l’heure actuelle ?
Je dis toujours à mes élèves que « le solfège n’est pas rasoir ! ». J’en ai fait mon slogan et je mets tout en œuvre pour que mon cours soit le plus agréable possible. Quand je vois mes élèves venir à l’académie avec le sourire au terme de leur journée scolaire, c’est que le solfège n’est pas si rasoir, au final…
Interview réalisée par Vincent Pinton, Février 2026 (mise à jour, Mars 2026).